Nouvelles

www.ledevoir.com 30 mai 2018

Les travaux d'un des chercheurs ThéCell et de son équipe dans les médias.

Extrait:

Une équipe de chercheurs de l’Université de Montréal a déterminé ce qui pourrait être la cause de la forme la plus courante de la maladie d’Alzheimer.

Il s’agit d’un gène dont l’activité est interrompue uniquement dans les neurones des personnes atteintes de cette forme de la pathologie. À l’heure actuelle, les chercheurs ont de très bonnes raisons de croire que la restauration de l’expression de ce gène dans les neurones des patients pourrait arrêter le développement de la maladie, voire la renverser. Cette découverte, qui est l’aboutissement de dix années de recherche, ouvre une piste thérapeutique très prometteuse qui fait l’objet d’une publication dans la revue Cell Reports.

En 2009, Gilbert Bernier, chercheur à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR) et professeur à l’Université de Montréal, a été le premier à montrer que le gène BMI1 était exprimé dans les neurones du cerveau, et que son inactivation induisait le vieillissement accéléré et pathologique du cerveau et des yeux chez la souris.

L'article au complêt: suivez ce lien.

 

Réseau thématique soutenu par le

 

Newsfeed

Stem Cells News -- ScienceDaily

Read about today's stem cell research including novel stem cell technology and advances in understanding cancer stem cells.
  • This matrix delivers healing stem cells to injured elderly muscles
    Muscles of the elderly and of patients with Duchene muscular dystrophy have trouble regenerating. A new nanohydrogel with muscle stem cells has boosted muscle growth in mouse models while protecting the stem cells from immune reactions that usually weaken or destroy them.
  • Magnetic gene in fish may someday help those with epilepsy, Parkinson's
    An aquarium fish that senses the Earth's magnetic field as it swims could help unlock how the human brain works and how diseases such as Parkinson's and other neurological disorders function. Scientists have discovered a navigational gene in glass catfish called the electromagnetic-perceptive gene, or EPG, that responds to certain magnetic waves. They've already developed a way to use it to control movement in mice.